26 octobre 2006

Et le maître, alors?

Notre voyageur, encore tout secoué par la morbide beauté de son hôtesse, suis à travers les couloirs celui qui semble être le patriarche de la famille. La tante Anemia peut-elle nous en dire quelque chose ? Comme tombé du ciel, un parchemin s’extrait alors d’une cache dans le mur…

julia

Nom : Addams
Prénoms : Gomez Alonzo
Espèce : homme humain
Date de naissance : ?
Date de mort : ?
Yeux : Noirs
Cheveux : Noirs
Taille : Grande
Surnoms dans son couple : Mon Cherie, Querido, Bubala

 Gomez Addams était depuis sa jeunesse un individu athlétique, acrobate et plutôt débonnaire. D'une extrême apparence de confiance en soi et en bon déroulement des choses, il était parfois d’une naïveté extraordinaire pour un homme de son âge. Faisant souvent preuve d’un optimisme jusqu’au-boutiste assez inapproprié, il connaissait également une passion quasi infantile pour les jouets, en particulier les trains électriques qu’il ne se lassait jamais de faire exploser ou dérailler. N’allez pas croire pour autant que c’était un imbécile, non… Quand vous vous trouviez en sa présence, vous aviez face à vous un homme d’affaire rusé, et également un avocat de formation éduqué par l'Astin School of Law (J.D.) –et cela bien qu’il appréciait beaucoup de perdre les rares procès qu’il menait- redoutable. Sa fortune immense ne dépend pas que de l'imposant héritage familial, mais aussi de ses affaires à travers le monde, telles que  sa mine de sel, sa ferme de crocodiles, une mine d'uranium et une fabrique de pierres tombales. Cette considérable richesse l'avait doté d'un désintérêt total pour l'argent, et il dépensait chaque semaine des milliers de dollars en cigares -qui au demeurant s'éteignaient d'eux-même pour être rangés dans sa poche. 

     Originaire de la branche castillane du noble clan des Addams, il mettait un point d’honneur à être toujours tiré à quatre épingles, les cheveux bien gominés, le cigare à la main et le costume trois pièces sombre à rayures bien ajusté.  Toute circonstance était pour lui l’occasion de prouver à la fois son élégance et ses capacités sportives, telles que l’escrime, la jonglerie, le lancer de couteaux et toutes sortes de cascades et autres pirouettes. Cet esprit de compétition sportive n'était jamais aussi fort que lorsqu'il recevait son éternel ami/rival de performances, son cousin Ramon. Un de ses éternels grands dada restait de toute manière ses trains électriques, si agréables à faire dérailler ou exploser.

    Amoureux fou de sa chère épouse, il formait avec elle l'archétype du couple en perpétuelle lune de miel depuis treize ans, depuis qu'elle l'avait libéré de sa bronchite et de son hypocondrie par sa seule voix, à l'âge de vingt-deux ans. Il  s'affolait dès qu'il entendait les babils étrangers que Morticia lui susurrait, et ne perdait jamais une occasion de passer du temps avec elle -dans des activités sportives ou des jeux qu'elle remportait toujours- à longueur de journée, qu'il s'agisse de lancer de couteau ou de cet art de l'escrime que lui avait enseigné son cousin Centipede.      

Une parole lancée avec une oeillade joyeusement folle interrompt la rêverie:
-Allons mon ami, ne traînez pas et ne vous cachez pas... Si vous saviez le nombre de gens qui ont joué à cache-cache ici pendant la guerre de Crimée et qui y sont encore... Suivez-moi donc
. Un cigare?
    

Posté par Lord Sidious à 17:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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